Le taux de vente de votre e-commerce peut grimper… découvrez comment !

Lancer un e-commerce, ce n’est pas sorcier ! Il suffit de faire une bonne analyse du marché, par exemple, afin de ne pas commettre d’erreur. En revanche, faire grimper le taux de vente demande plus de stratégies et une bonne gestion de plusieurs éléments… Ce n’est pas impossible, mais il faut se mettre au travail. Commençons par le commencement :

Assurez-vous de bien savoir le type de produit que vous souhaitez commercialiser. Pensez au prix que vous allez proposer aux clients ainsi que les moyens de paiement. (Sur ce point, mieux vaut mettre en avant plusieurs, car les consommateurs apprécient d’avoir le choix des modalités pour le règlement de leurs achats). Ensuite, vous pourrez passer à la partie technique, soit tout ce qui concerne le site Web.

Si vous avez des compétences dans la création des plateformes de vente, parfait ! Allez de l’avant et concevez un portail qui attirera les visiteurs. Pensez à placer des fiches produit claires et précises sur la page d’accueil. Les conditions générales doivent aussi être bien détaillées. Toutefois, si vous ne vous y connaissez pas trop, il existe des logiciels sur le Net que vous pouvez utiliser, comme le Software-as-a-Service. Ce sera un outil utile pour administrer votre e-commerce correctement.

Enfin, un e-commerce qui reste dans l’ombre est voué à l’échec ! Par conséquent, il faut un bon référencement pour optimiser sa visibilité. Pour cette étape, les réseaux sociaux peuvent aussi vous être utiles pour vous rapprocher des consommateurs. Par la même occasion, vous connaîtrez leurs avis sur vos services. Résultat : un site bien conçu et administré, un bon contact avec les internautes ainsi qu’une bonne stratégie de référencement peuvent générer une hausse dans le taux de vente. Bonne chance !

e-commerce-grimpe.

Améliorer le taux de vente de votre e-commerce, c’est possible !

 

Micropaiement : comment cette méthode sert aux mobinautes ?

En faisant un micropaiement en ligne afin de se procurer des produits numériques, les mobinautes peuvent facilement se faire plaisir. En effet, il leur suffit de créer un compte chez un opérateur mobile : Orange, Free ou SFR. Une fois que ce sera fait, ils peuvent opter pour le dispositif SMS+ ou Internet+. Grâce à ces formules, ils auront la possibilité de se rendre sur les sites marchands pour y faire le repérage des items qu’ils souhaitent acquérir.

Une fois qu’ils auront jeté leur dévolu sur un jeu, une sonnerie ou un logo par exemple, ils seront en mesure de l’installer sur leur smartphone. Pour ce faire, ils auront à envoyer un texto contenant un code, ce qui servira à valider la microtransaction. Ensuite, ils pourront allègrement profiter de leurs acquisitions. Une fois cette étape dépassée, celle de la facturation devra être entamée. Pour ce faire, les mobinautes n’auront pas à intervenir, du moins en ce qui a trait au règlement. Ils pourront suivre les dépenses mensuelles occasionnées via leur compte client chez l’opérateur téléphonique et bien entendu, y relever une quelconque anomalie. Grâce à cette méthode de micropaiement qui est basée sur un système forfaitaire, une déduction sera effectuée automatiquement sur la facture FAI (fournisseur d’accès à Internet) ou mobile.

Ainsi, si vous aussi vous aimez faire des achats en ligne sur votre mobile, vous pouvez opter pour la microtransaction. Cela facilitera votre parcours d’achat et vous ne serez pas obligé de passer par des étapes longues et parfois compliquées. N’hésitez donc pas à plonger dans cette nouvelle facilité qu’offre l’ère numérique afin de vous faire plaisir.

cyberacheteur

Les mobinautes ont le micropaiement pour allié

 

Le commerce en ligne et les réseaux sociaux…

De nos jours, il est presque impensable pour un e-marchand de mener à bien son commerce en ligne sans prendre les réseaux sociaux pour alliés. En effet, grâce à ces plateformes, il est en mesure de se faire connaître, de cibler des clients, et d’attirer plus de trafic sur son site.

Une des plateformes de discussion qui semble être très prisée, c’est Facebook. Eh oui, c’est sans surprise que l’on note que la plupart des cybermarchands français se tournent vers ce site pour s’adonner à leurs activités commerciales. Ces derniers ont d’ailleurs pleine satisfaction dans cette expérience, car de 2015-2016, ils ont noté une amélioration dans leur chiffre de vente.

Toutefois, ce ne sont pas tous les réseaux sociaux qui rencontrent le même succès. Twitter par exemple est fréquenté par 20 % des cybercommerçants, mais ce n’est pas pour autant que la satisfaction est au rendez-vous. En effet, seulement 5 % d’entre eux constatent que leur chiffre d’affaires s’est amélioré. Il est certes bien à plaindre, mais moins que Google+. Eh oui, cette plateforme a enregistré un grand nombre de pertes d’utilisateurs en 2016 comparé à 2015. Ainsi, faire appel aux réseaux sociaux, c’est se risquer à les alimenter pour des retours parfois négatifs.

Que dire de YouTube et d’Instagram ? Eh bien, ces deux portails n’ont pas vraiment de souci à se faire. Leur concept de proposer la publication de vidéos et de photos semble faire mouche auprès des e-commerçants. Ces derniers ont testé ces méthodes et en sont satisfaits, car ils ont même vu grimper leurs taux de ventes en ligne.

facebook

Les réseaux sociaux et l’e-commerce

Le commerce mobile gagne de plus en plus d’importance dans l’e-commerce

D’ici 4 ans, soit en 2021, on constatera probablement que le commerce mobile représente plus de 50 % de parts de l’e-commerce. Ce ne sera certainement pas une surprise, car déjà maintenant, on note que l’usage du smartphone lors des e-achats est fort élevé. L’ordinateur s’est même effacé devant sa cote auprès des e-consommateurs.

Considérons un moment les chiffres enregistrés relatifs aux ventes mobile en 2016. Eh bien, l’on aperçoit que dans certains pays comme la Corée du Sud, l’Inde et la Chine, la part du commerce mobile et déjà plus de 50 %.

C’est certainement dû à l’utilisation d’applications lors des achats en ligne, ce qui est une tendance grandissante aux quatre coins du globe. Effectivement, comparées aux navigateurs mobiles, les applis se démarquent pour faciliter les achats en ligne.

Pour ce qui est des dépenses faites via le portable l’an passé, elles ont atteint la somme de 1,18 billion de dollars. On s’attend donc à ce qu’en 2021, ce chiffre soit encore plus élevé. En France, le taux relatif aux achats en ligne faits via un appareil mobile est de 28 %, indiquant ainsi une croissance de 11 %.

Passons maintenant aux produits qui sont en tête de liste des cyberconsommateurs : habits, livres, jeux et électronique, entre autres, sont prisés par les acheteurs mobile. Ils trouvent que c’est pratique et ensuite, le fait de pouvoir effectuer une transaction en ligne, peu importe le lieu où ils se trouvent, c’est un bel atout.

Même si le commerce en ligne ne cesse de croître, il reste encore beaucoup à faire afin de satisfaire les clients.

En effet, on note que ces derniers sont préoccupés par la sécurité de leurs données personnelles lors des e-achats. C’est l’un des exemples d’améliorations qu’il faudra apporter dans ce secteur.

shopping-online-mobile

L’importance grandissante du m-commerce

Achats en ligne 2016 : un record enregistré par les Français

En 2016, les achats en ligne ont connu une belle croissance. On note que l’e-commerce a atteint un chiffre de 72 milliards d’euros. Pour ce qui est de la France, le pourcentage d’e-achats était de 8 %. On constate que la tendance est à l’utilisation du smartphone pour les dépenses sur Internet. D’après le rapport de la FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) à ce sujet, il semblerait que ce soit un record, car cette progression des ventes est de 15 % dans l’Hexagone sur une période d’un an.

Désormais, le taux représentant les e-acheteurs sur mobile est de 80 %. Cela équivaut à pas moins de 36,6 millions de commandes passées via de simples clics. Cette analyse montre que 28 transactions en moyenne ont été effectuées par les mobinautes l’an passé. Si l’on passe à la loupe les produits qui ont eu la côte durant cette période, on voit que ceux concernant la mode étaient en tête de liste. Pour ce qui est des plateformes de vente, on retrouve Amazon, bien entendu, talonné par Cdiscount et Fnac.

Si l’on considère le chiffre d’affaires représentant les e-achats via le mobile, la Fevad nous indique qu’ils sont de 11 milliards d’euros. Eh oui, il y a au moins 9,3 millions de Français qui ont contribué à ce résultat grâce à un achat via leur mobile. Pour finir, il est à noter que grâce à cette croissance, le commerce en ligne se porte bien. D’ailleurs, en 2016, on a constaté une hausse dans le nombre d’effectifs recrutés par 54 % des sites et 48 % d’entre eux vont continuer sur cette lancée !

paiementweb

Les e-achats effectués par les Français en 2016

L’e-commerce souffre de l’abandon de panier… des solutions existent !

Le secteur de l’e-commerce est atteint par un virus appelé l’abandon de panier. Est-ce grave ? Oh que oui ! Il faut dire que c’est un phénomène que de nombreux cybercommerçants déplorent parce que ça a tendance à faire chuter leur chiffre d’affaires. D’ailleurs, durant le 2e trimestre de 2016, on a noté que cette tendance avait atteint un taux de 90 %. Oui, c’est énorme, mais il y a certainement des moyens de contourner la situation.

Les e-commerçants peuvent miser sur le retargeting… mais qu’est-ce donc ? Tout simplement le fait de relancer les clients déserteurs. Effectivement, le fait d’avoir abandonné les paniers ne signifie pas forcément que les produits ne les intéressent pas. Il se peut qu’ils aient eu des imprévus et du coup aient mis de côté la commande. Il suffit donc de leur faire parvenir un petit mail afin de leur rappeler qu’ils ont des produits en attente.

Un autre souci qui peut freiner la bonne marche du processus de validation des commandes, c’est les modes de paiement. Si un client s’aperçoit que les étapes qu’il doit entreprendre ne sont pas hautement sécurisées, il fera sans doute marche arrière. Pour éviter ce genre de situation, assurez-vous que les services de facturation que vous proposez sont fiables. Vous pouvez faire de même avec les services de livraison, car c’est aussi un élément qui fait pencher la balance en faveur de la validation de la commande.

D’autres facteurs peuvent permettre aux clients de revoir leur panier, mais si déjà vous commencez par ces petites étapes, vos e-commerces pourront retrouver le sourire en voyant le taux de conversion grimper.

 

e-commerce-2016

Mettre en place des stratégies pour combattre l’abandon de panier, c’est possible

L’Internet dans l’Hexagone : quelle est la tendance ?

L’Arcep a fait une étude sur l’utilisation de l’Internet dans l’Hexagone et son rapport est très intéressant. En effet, il nous indique que pas moins de 92 % des Français possèdent un mobile et 82 % utilisent un ordinateur portable. Suite à cela, on n’est pas surpris de voir qu’en 2015, le taux de ventes sur mobile dans ce pays était de 84 %.

Cette analyse démontre également que des objets connectés au Net ont vu le jour et circulent sur la Toile. Certes, il y en a beaucoup, mais ce n’est rien à côté du nombre qu’ils pourraient atteindre en 2020, à savoir, dans les 80 milliards.

Ce rapport montre aussi que les Français ne peuvent résister à l’attrait du Web. Eh oui, ils passent au moins 18 heures en ligne chaque semaine et 74 % d’entre eux le font de manière quotidienne. Qu’est-ce qui les retient donc sur la Toile ? Eh bien, pour certains, c’est un moyen de se fondre dans la masse. Pour d’autres, c’est plus pour des activités comme écouter de la musique, consulter ses mails ou encore aller sur les réseaux sociaux.

En ce qui concerne les entreprises, elles ne sont pas vraiment accros à l’Internet. C’est vrai qu’elles se connectent, mais la plupart n’ont même pas de site d’e-commerce. Or, le chiffre d’affaires dans ce domaine est actuellement de 72 milliards d’euros, ce qui n’est pas négligeable.

D’ailleurs, c’est grâce à cela que l’Hexagone se retrouve désormais en haut des marches du secteur de l’e-achat européen. Pour en revenir à l’Internet, et bien, il y a un grand nombre d’enseignes qui n’en font pas usage, loupant ainsi les facilités telles que le cloud et l’e-mailing, entre autres.

e-commercant

L’Internet et sa tendance en France

Le commerce électronique et son chiffre d’affaires en 2016

La firme BNP Paribas Real Estate a effectué une analyse portant sur le chiffre d’affaires généré par le commerce électronique l’année dernière, à savoir, 500 milliards d’euros.

Ce rapport nous indique qu’il y a encore à faire pour améliorer les services de livraison et la dématérialisation, entre autres. Toutefois, pour ce qui est des ventes en ligne, elles affichent une hausse moyenne de 16 % par an en Europe.

Pour ce qui est des pays effectuant le plus d’achats sur le Net, on note que ceux du nord sont en tête avec 80 %. Cependant, les autres régions de l’Europe comptent aussi des e-acheteurs qui représentent un taux de 66 %.

e-commerce2

Le chiffre d’affaires de l’e-commerce en 2016

France : zoom sur le comportement des e-acheteurs sur ce territoire

La firme Idealo a effectué une étude sur le comportement des e-acheteurs en France, ainsi que dans d’autres pays d’Europe. Il en ressort que divers éléments permettent de distinguer les cybernautes et leurs tendances. Pour vous en donner un aperçu, vous pouvez jeter un œil aux points suivants :

  • Le comparateur des prix a sondé les habitudes des hommes et des femmes. Le résultat est qu’un nombre plus conséquent d’acquisitions en ligne est effectué par les hommes, soit 62 % contre 38 %. Cette analyse se base sur les statistiques pour plusieurs pays d’Europe et on note une remontée dans le taux d’achat chez les femmes en Espagne avec 46 %.
  • L’âge des consommateurs a aussi été pris en compte lors de cette étude. Ainsi, le rapport montre que les personnes de 35-44 ans sont plus enclines à faire des e-achats et sont talonnées par les 24-35. Pour ce qui est des seniors (55-64), ils sont plus actifs dans les commandes que les jeunes adultes (18-24).
  • Un autre point étudié est les différents supports utilisés pour les e-achats. On note que le PC est beaucoup plus utilisé durant les jours de semaines ouvrables. En effet, son taux d’utilisation est de 69 %. En revanche, durant le week-end, le mobile prend la relève et permet à un grand nombre de mobinautes de faire des acquisitions. D’ailleurs, il est aussi mis en avant que les appareils Android ont plus la cote que ceux axés sur iOS.

Voici donc ce que nous pouvons découvrir sur les tendances des cyberconsommateurs dans l’Hexagone et un peu partout en Europe.

 e-commercant

Le comportement des e-consommateurs dans l’Hexagone

L’e-mail est au cœur de l’expérience utilisateur dans l’e-commerce

La firme Campaigner® a effectué une analyse portant sur les modes de communication qui sont les plus prisés par les consommateurs. Son rapport démontre que l’e-mail arrive en tête des préférences des clients.

En effet, le courriel est un moyen par lequel les e-acheteurs potentiels sont plus susceptibles de s’engager auprès des enseignes.

C’est vrai qu’il existe diverses méthodes de contact client-commerçant sur le Web, notamment les médias sociaux. Toutefois, après avoir sondé quelques cybernautes, on note qu’ils ne sont pas vraiment enclins à utiliser des plateformes comme Twitter, Snapchat, Instagram ou même Facebook pour valider un engagement commercial.

 

C’est pourquoi la plupart des internautes privilégient le courriel. Pourtant, même ce mode de communication a besoin d’être peaufiné. Prenez la fréquence d’envoi par exemple, il y a des entreprises qui en abuse. De même, certaines marques font parvenir des mails en trop grande quantité à leurs clients. Il faudrait trouver un équilibre dans cet exercice pour que ces derniers ne se sentent pas submergés.

Pour ce qui est de l’engagement envers une enseigne, l’étude faite par Campaigner® montre que les plus réceptifs aux courriels sont les « millennials ». Cette catégorie de consommateurs est partante pour répondre aux attentes des marques suite aux mails qu’ils réceptionnent.

La génération X est aussi intéressée par cette perspective. Cependant, elle aimerait que la fréquence d’envoi soit hebdomadaire.

Quant aux baby-boomers, cette méthode ne les convainc pas. Ils préfèrent le contact humain en se rendant dans les points de vente. Lorsqu’ils reçoivent des mails, plus c’est court avec des astuces, mieux c’est !

 

mail

L’e-mail dans l’e-commerce