Les solutions de paiement : un bon moyen de régler vos e-achats

Le saviez-vous ? Il est possible de faire des achats en ligne de manière simple et rapide en passant par différentes sortes de solutions de paiement. Pour ma part, j’ai une préférence pour le dispositif SMS+, car j’utilise mon smartphone la plupart du temps pour mettre la main sur des contenus numériques ludiques, mais l’Internet+ est tout aussi efficace.

Les avantages de ces méthodes de facturation sont nombreux, et je vous en énumère quelques-uns ci-dessous :

  • Suite à une inscription auprès d’un opérateur mobile (ce qui est impératif pour faire des acquisitions via les formules susmentionnées), la navigation sur le site marchand pourra se faire anonymement ;
  • Les données personnelles des cyberconsommateurs ne seront jamais divulguées à des tiers ;
  • Le parcours d’achat sera sécurisé, notamment parce que l’identification bancaire ainsi que les informations confidentielles ne seront pas requises ;
  • Pour ce qui est de la facturation, elle s’effectuera automatiquement par un prélèvement forfaitaire ;
  • Un suivi des dépenses mensuelles pourra être fait, car le client accèdera à son relevé.

Voici, entre autres, quelques raisons qui m’incitent à faire des microtransactions si j’ai envie de logos, jeux Java, sonneries ou fonds d’écran. Cela me permet de ne pas perdre de temps en ligne et mes achats en ligne sont fort agréables. En outre, pour valider mes acquisitions, un texto envoyé à l’éditeur du contenu que j’ai sélectionné suffit. Je trouve que c’est fort pratique et je ne peux que vous recommander cette méthode.

 

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Le micropaiement simplifie le parcours d’achat

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Les cybermarchands et leurs stratégies durant les soldes…

Le saviez-vous ? Les soldes représentent en moyenne 30 % du chiffre d’affaires des cybermarchands. Il est donc peu surprenant de les voir s’affairer durant toute cette période afin d’attirer un max de visiteurs. Or, ce n’est souvent pas une mince affaire, notamment à cause des ventes privées. Du coup, il faut redoubler d’efforts afin de se démarquer de la concurrence et de proposer une expérience client satisfaisante. Toutefois, ce n’est pas si simple de répondre aux exigences des clients. Pour y parvenir, la première chose logique à faire est probablement de cerner les attentes des consommateurs.

Ainsi, suite à un sondage, on note que ces derniers apprécient de faire des achats en ligne en étant assistés du service client. Bien entendu, l’accueil est important et la manière dont les articles sont disposés sur les sites ou dans les rayons des points de vente est aussi analysée par les acheteurs. En ce qui concerne le Site Web en lui-même, il doit être ergonomique et afficher correctement les offres promotionnelles. Idem pour les canaux de communication (chat et email réseaux sociaux, etc.) qui doivent être bien présentés.

Les cybernautes aiment aussi qu’on leur demande leur opinion sur le service dont ils ont bénéficié. S’il y a quelque chose à améliorer dans le parcours d’achat, ils seront alors ravis d’en faire part aux e-commerçants et même d’avancer des idées pour des améliorations éventuelles. La stratégie commerciale en vue d’optimiser l’expérience client passe aussi par la centralisation de la data. Cette option permet de savoir si le consommateur est satisfait, et au cas contraire, les marques pourront essayer de trouver une solution dans les meilleurs délais.

 

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Comment optimiser le parcours client durant la période des soldes ?

 

 

Achats en ligne : zoom sur le micropaiement…

Si vous avez entendu parler du micropaiement, mais n’avez pas une idée précise de ce qu’implique cette méthode, notamment lors des achats en ligne, ce billet devrait vous intéresser. En effet, vous y trouverez des éclaircissements au sujet de la microtransaction.

Ainsi, si on prend l’exemple d’un mobinaute qui souhaite se procurer un logo pour customiser son mobile, eh bien, il peut passer par le SMS+ pour parvenir à ses fins rapidement. Comment procéder ? La première étape consiste à s’inscrire auprès d’un opérateur téléphonique.

Une fois que c’est fait, l’e-acheteur potentiel peut se rendre sur un site marchand afin de repérer le produit qu’il souhaite acquérir, en l’occurrence, un logo. Durant la procédure, aucune de ses informations personnelles ne lui seront demandées. Il naviguera sur la plateforme d’e-commerce anonymement et pour ce qui est de son identification bancaire, elle ne sera pas exigée. En somme, la sécurité sera de mise tout au long de son parcours d’achat.

Une fois toutes ces étapes franchies, il faudra valider son acquisition. Pour ce faire, il n’a qu’à se munir de son smartphone afin d’envoyer un message codé à l’éditeur du contenu qu’il a choisi. Il validera ainsi la microtransaction de manière simple et rapide.

Qu’en est-il du règlement des montants ? Cela se fera automatiquement sans que le mobinaute ait à s’en inquiéter, puisque ce moyen de déboursement est basé sur un système de prélèvements forfaitaires. Ainsi, le cybernaute n’aura pas à penser constamment aux délais qui lui restent pour régler ses achats en ligne. En définitive, le micropaiement est une méthode bien pratique !

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Le micropaiement : comment ça se passe exactement ?

 

L’e-commerce : zoom sur les chiffres enregistrés au 2e trimestre de 2017

La FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) a analysé les ventes en ligne pour le 2e trimestre de 2017 et voici ce qu’il en ressort :

Durant cette période, l’e-commerce a enregistré un chiffre d’affaires de 19,5 milliards d’euros, ce qui indique une augmentation dans le secteur du commerce en ligne. Le bilan est donc positif et c’est principalement dû à l’engouement des Français pour les achats sur le Net. Toutefois, on constate une chute de 4 points pour cette année avec 11 % alors que l’augmentation était de 15 % en 2016. Cependant, même si le chiffre d’affaires affiche une hausse, on voit que le budget des Français a baissé, ce qui résulte en une perte de 3 % en une année. Effectivement, le panier moyen indique à présent 68 euros par commande.

Certes, il y a une diminution de ce côté-là, mais un équilibre est à noter car, malgré une baisse dans les dépenses, il y a des achats réguliers qui sont effectués. Eh oui, ce trimestre par exemple, les internautes ont commandé 9,7 fois alors qu’en 2016, les commandes n’avaient été faites que 8,9 fois, ce qui se traduit par une augmentation du nombre de transactions. Ces dernières ont grimpé de 15 %, atteignant ainsi la somme de 287 millions.

Pour ce qui est du nombre des acheteurs français ayant fait des emplettes sur le Web, il est de 36,9 millions, soit 81 % de la population. Du côté des consommateurs mobile, ils sont plus de 964 000 à avoir commandé à partir d’un appareil tactile. Ce n’est pas étonnant, car 68 % des internautes de l’Hexagone ont un smartphone et 39 % une tablette. C’est donc sans surprise que l’on constate une progression dans le commerce mobile à hauteur de 37 %.

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La FEVAD : pleins feux sur son rapport ciblant l’e-commerce

 

L’Internet dans l’Hexagone : quelle est la tendance ?

L’Arcep a fait une étude sur l’utilisation de l’Internet dans l’Hexagone et son rapport est très intéressant. En effet, il nous indique que pas moins de 92 % des Français possèdent un mobile et 82 % utilisent un ordinateur portable. Suite à cela, on n’est pas surpris de voir qu’en 2015, le taux de ventes sur mobile dans ce pays était de 84 %.

Cette analyse démontre également que des objets connectés au Net ont vu le jour et circulent sur la Toile. Certes, il y en a beaucoup, mais ce n’est rien à côté du nombre qu’ils pourraient atteindre en 2020, à savoir, dans les 80 milliards.

Ce rapport montre aussi que les Français ne peuvent résister à l’attrait du Web. Eh oui, ils passent au moins 18 heures en ligne chaque semaine et 74 % d’entre eux le font de manière quotidienne. Qu’est-ce qui les retient donc sur la Toile ? Eh bien, pour certains, c’est un moyen de se fondre dans la masse. Pour d’autres, c’est plus pour des activités comme écouter de la musique, consulter ses mails ou encore aller sur les réseaux sociaux.

En ce qui concerne les entreprises, elles ne sont pas vraiment accros à l’Internet. C’est vrai qu’elles se connectent, mais la plupart n’ont même pas de site d’e-commerce. Or, le chiffre d’affaires dans ce domaine est actuellement de 72 milliards d’euros, ce qui n’est pas négligeable.

D’ailleurs, c’est grâce à cela que l’Hexagone se retrouve désormais en haut des marches du secteur de l’e-achat européen. Pour en revenir à l’Internet, et bien, il y a un grand nombre d’enseignes qui n’en font pas usage, loupant ainsi les facilités telles que le cloud et l’e-mailing, entre autres.

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L’Internet et sa tendance en France

Achats en ligne : comment les Français choisissent leurs produits…

Lors de leurs achats en ligne, les Français optent pour des produits en se basant sur leur prix ainsi que leurs provenances. Bien entendu la valeur nutritionnelle a aussi une grande importance, mais les deux aspects mentionnés plus haut retiennent plus leur attention.

On constate que lorsqu’il est question s’attarder sur plus de 2 infos concernant un item, les cyberacheteurs ne sont pas vraiment partants. En revanche, on ne peut pas en dire autant pour les femmes ou ceux ayant fait des études, car elles s’intéressent certainement aux fiches informatives.

Pour ce qui est des personnes en surpoids, elles vont plutôt favoriser les prix au lieu de s’attarder sur la valeur nutritionnelle ou encore les origines des produits. C’est ce qui ressort donc d’une étude menée par l’Association Nationale de Défense consommateurs et usagers (CLCV).

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Le choix des e-achats des Français

La Fnac (Fédération Nationale d’Achat des Cadres) aligne ses prix de Web et magasin

Pour que les clients puissent lui faire confiance, la Fnac (Fédération Nationale d’Achat des Cadres) a décidé de revoir les prix de ses produits. Eh oui, elle va aligner ceux de son site Web et ceux en magasin. Ce faisant, elle motivera les consommateurs à se rendre à ce dernier et ça leur permettra aussi de réaliser que l’idée des produits moins chers en ligne est erronée. Ainsi, sachant que les clients ne manqueront pas de comparer les prix, la Fnac ne veut pas courir de risque et propose un remboursement si une différence est relevée.

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La Fnac va aligner ss prix en ligne et au magasin