Ubisoft annonce la présence de microtransactions dans Far Cry 5…

Le 27 mars 2018, les fans des titres d’Ubisoft ont eu le plaisir d’accueillir le jeu Far Cry 5 sur PS4, PC et Xbox One. Or, cette sortie s’accompagne de quelques infos croustillantes que l’éditeur a tenu à partager avec la communauté des gamers.

Pour commencer, comme annoncé précédemment, les loot boxes ne seront pas au programme de ce divertissement. Cependant, les joueurs auront la possibilité de débloquer des éléments lors des parties ou encore d’avancer plus rapidement dans le jeu grâce aux microtransactions.

On se souvient que certaines licences d’Ubisoft comme Assassin’s Creed: Origins proposaient aussi cette méthode d’acquisition de contenus. Pour ce jeu, en l’occurrence, il fallait se procurer des packs pour profiter d’un gain de temps.

Or, il faut préciser que même si les microtransactions seront présentes parmi les options de Far Cry 5, elles ne seront pas obligatoires. Cela veut dire que les gamers seront en mesure de vivre une expérience normale dans le jeu et même de débloquer les éléments dont ils ont besoin à leur rythme. Les micropaiements seront utiles uniquement si le besoin d’une progression plus rapide se fait sentir.

Outre cette nouvelle, Ubisoft tient aussi à faire connaître des détails concernant la campagne de ce jeu. Eh bien, sachez qu’elle sera accessible même sans connexion Internet. Ce qui fait que si vous jouez en solo, vous n’aurez pas à vous rendre en ligne. Par contre, si vous avez envie de livrer des parties en mode coopératif, dans ce cas, il faudra bien sûr vous connecter. Voilà, entre autres, les infos sur la prochaine sortie de Far Cry 5 et ce que proposera cette mouture.

 

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Far Cry 5 : des microtransactions seront présentes dans ce jeu

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Le mobile gagne du terrain lors des e-achats…

Nombreux sont les e-acheteurs de France qui font usage du mobile lorsqu’il est question de préparer leurs achats ou encore de se rendre en ligne pour acheter des produits. Cette tendance ne cesse d’augmenter et selon la Fevad (Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance), le marché mobile est en plein essor. Ainsi, les consommateurs français font presque quasiment toutes leurs emplettes via le smartphone et la plupart utilisent les sites Internet plutôt que les applications des enseignes. Quant aux lieux choisis pour faire ces acquisitions, le domicile ainsi que le bureau sont favorisés. Pour finir, le mobile sert aussi à préparer les courses comme le fait de rechercher les offres de promos, les avis clients ainsi que les prix.

 

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Achats en ligne : cela se fait de plus en plus par mobile

Soldes d’hiver : l’Internet est plus prisé que les points de vente

Durant la période des soldes d’hiver, on doit s’attendre à voir les consommateurs français se diriger davantage sur le Net pour leurs emplettes. En effet, selon un sondage fait par la CSA pour la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), ils sont pas moins de 77 % à favoriser cette pratique.

 

En effet, les habitants de l’Hexagone se servent de plus en plus du Web afin de préparer leurs achats durant les soldes. Le rapport indique d’ailleurs qu’il y a une hausse dans cette activité durant cette année 2018, en comparaison aux années précédentes. En outre, on constate que les femmes sont encore plus enclines à s’y adonner, tout comme les personnes de 35 à 49 ans.

 

Cette tendance est motivée par plusieurs raisons, la principale étant de ne pas perdre de temps. Ensuite, les e-acheteurs trouvent beaucoup mieux d’acheter en ligne, car cela leur permet d’éviter les bousculades dans les magasins. Pour ce qui est des prix, il s’avère qu’ils sont plus avantageux sur la Toile et cela est grandement apprécié chez les hommes.

 

Vient ensuite la question du budget que consacrent les cyberconsommateurs français aux soldes cette année… Il s’élève à 216 euros. C’est également une augmentation en comparaison aux années écoulées. Considérant les produits qui sont ciblés par les e-consommateurs, on s’aperçoit que certains sont plus prisés que d’autres. Par exemple, leurs achats en ligne tendront à prendre la direction des sections « Vestimentaire », « Jeux et jouets » et « Électroménager », entre autres. En revanche, les articles de la catégorie « Bijoux », « Chaussures » et « Soins et beauté » n’auront pas beaucoup de visites cette année.

Pleins feux sur la tendance d’achat durant les soldes d’hiver

Achats en ligne : zoom sur le micropaiement…

Si vous avez entendu parler du micropaiement, mais n’avez pas une idée précise de ce qu’implique cette méthode, notamment lors des achats en ligne, ce billet devrait vous intéresser. En effet, vous y trouverez des éclaircissements au sujet de la microtransaction.

Ainsi, si on prend l’exemple d’un mobinaute qui souhaite se procurer un logo pour customiser son mobile, eh bien, il peut passer par le SMS+ pour parvenir à ses fins rapidement. Comment procéder ? La première étape consiste à s’inscrire auprès d’un opérateur téléphonique.

Une fois que c’est fait, l’e-acheteur potentiel peut se rendre sur un site marchand afin de repérer le produit qu’il souhaite acquérir, en l’occurrence, un logo. Durant la procédure, aucune de ses informations personnelles ne lui seront demandées. Il naviguera sur la plateforme d’e-commerce anonymement et pour ce qui est de son identification bancaire, elle ne sera pas exigée. En somme, la sécurité sera de mise tout au long de son parcours d’achat.

Une fois toutes ces étapes franchies, il faudra valider son acquisition. Pour ce faire, il n’a qu’à se munir de son smartphone afin d’envoyer un message codé à l’éditeur du contenu qu’il a choisi. Il validera ainsi la microtransaction de manière simple et rapide.

Qu’en est-il du règlement des montants ? Cela se fera automatiquement sans que le mobinaute ait à s’en inquiéter, puisque ce moyen de déboursement est basé sur un système de prélèvements forfaitaires. Ainsi, le cybernaute n’aura pas à penser constamment aux délais qui lui restent pour régler ses achats en ligne. En définitive, le micropaiement est une méthode bien pratique !

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Le micropaiement : comment ça se passe exactement ?

 

e-commerce : les ambitions des Français…

Le saviez-vous ? Les Français ambitionnent de fouler le terrain de l’e-commerce et de s’implanter en tant qu’entrepreneurs. C’est ce qui ressort d’une analyse faite par l’institut IPSOS pour eBay. En effet, cette étude montre que c’est ce qu’envisage 1 femme sur 2 de même qu’un grand nombre de Millennials.

 

Ainsi, le rapport de cet institut indique que 50 % des Françaises de 18-59 ans ont déjà pensé à l’entrepreneuriat et 29 % ont déjà une idée de l’activité dans laquelle elles souhaiteraient se lancer. Idem pour 63 % des 18 à 35 ans qui ont aussi envisagé d’avoir leur e-commerce et 37 % d’entre elles savent à peu près dans quelle activité elles ont envie d’exercer.

On note aussi que ces femmes souhaitant devenir entrepreneurs ont 37 ans, vivent pour la plupart en couple et ont 1+ enfants. Elles habitent sur la côte méditerranéenne, en Ile-de-France, ou encore dans l’ouest de la France. Pour ce qui est des Millennials, ils ont, quant à eux, 27 ans. Alors que 25 % de cette catégorie de futurs entrepreneurs n’ont pas d’enfant, mais un conjoint, 29 % ont un ou plusieurs enfants ainsi qu’un conjoint.

Lorsqu’elles considèrent la crise économique, les points de vue de 48 % des futures femmes entrepreneuses sont différents de ceux des Millennials. En effet, pour les premières concernées, on n’a pas encore connu le pire. Quant à 39 % d’entre elles, l’optimisme les pousse à penser que la situation va s’améliorer.

Qu’est-ce qui pourrait pousser les Millennials comme les femmes plus âgées à envisager l’entrepreneuriat ? Eh bien, ils pourraient bénéficier d’une indépendance personnelle ainsi que d’une totale liberté dans la gestion de leur temps de travail. Pour finir, en ce qui a trait aux activités entrepreneuriales, quelles sont celles que privilégient les femmes françaises ? On note que l’e-commerce, notamment, est assez prisé.
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Les femmes françaises et leurs opinions sur l’e-commerce

 

Le chargement des pages Web : la satisfaction des clients en dépend

Le saviez-vous ? Le temps de chargement des pages Web constitue un critère sur lequel se basent les clients pour déterminer la qualité d’un site d’e-commerce. Pour avoir une idée de ce que la satisfaction du client implique, basée sur ce raisonnement, la firme Netvigie a fait une analyse pour connaître la position des marques et savoir si elles mettent tout en œuvre pour répondre aux attentes des consommateurs. Ainsi, pour effectuer cette étude s’étalant de janvier à juillet 2017, cette société a sondé 50 e -commerces et il en ressort quelques informations pertinentes.

D’abord, il est sans conteste qu’un client non satisfait peut sans hésiter se tourner vers d’autres e-commerces. Pourquoi une décision si radicale ? Eh bien, ils s’attendent toujours à obtenir des services de qualité. Du coup, si ce n’est pas présent dans leur parcours d’achat, à commencer par les pages du site qui ne s’ouvrent pas rapidement, il y a de grandes chances pour qu’ils aillent vers la concurrence. L’impact se fera donc sentir sur le taux de conversion ainsi que sur les indicateurs clés de performance (ICP), entre autres.

Toujours dans l’optique de proposer un parcours client satisfaisant, les marques doivent donc veiller à ce que les pages soient analysées, de sorte à les rendre plus performantes. C’est sans doute une des premières étapes à entreprendre. En effet, il est évident que si c’est négligé, le chiffre d’affaires de la marque s’en trouvera impacté de manière négative. Par conséquent, mieux vaut prendre le temps de vérifier le temps de chargement et de l’optimiser au maximum afin de procurer une expérience client irréprochable aux consommateurs.

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L’optimisation des pages : une démarche favorisant la satisfaction des clients  

 

Micropaiement : à la découverte de cette méthode de facturation…

Vous avez envie de mieux comprendre le micropaiement et de connaître les avantages qu’entraîne cette méthode de facturation en ligne ? Dans ce cas, ce billet va vous éclairer. En effet, il s’agit d’une solution que j’ai découverte à travers un forum, il y a de cela un bon bout de temps. Depuis, je fais régulièrement des microtransactions lorsque je dois régler mes achats en ligne.

Il faut dire qu’auparavant, je ne savais pas vraiment ce qu’impliquait l’utilisation du SMS+ ou de l’Internet+. C’est pour ça que pendant un bon moment, j’utilisais ma carte de crédit, mais ensuite, toutes les contraintes que cela génère ne m’emballaient pas du tout, notamment en ce qui a trait à la saisie de mes données personnelles.

Ainsi, grâce aux discussions que j’ai pu suivre sur cette plateforme d’échange, j’ai compris qu’il était avantageux d’utiliser le SMS+ et l’Internet+ lors de mes acquisitions en ligne. Je vous énumère quelques-uns des avantages ci-dessous :

  • S’enregistrer auprès d’un opérateur téléphonique est important avant de faire des micropaiements. Pourquoi entamer sa démarche ? Simplement parce que cela permet aux consommateurs de suivre leurs dépenses mensuelles régulièrement. Par conséquent, ils seront à même de relever des anomalies dans les prélèvements forfaitaires (s’il y en a) ;
  • Il est possible de se procurer divers contenus numériques ludiques via cette méthode. Par exemple, les friands de jeux Java peuvent se faire plaisir facilement, idem pour ceux qui sont fans de sonneries, de logos ou de fonds d’écran ;
  • Pour finir et non des moindres, comme susmentionné, les microtransactions ne requièrent aucunement la saisie des informations confidentielles des consommateurs, notamment celles relatives à leur identification bancaire.

Ainsi pour avoir une expérience client optimale, la microtransaction est idéale.

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Simplifiez votre e-shopping grâce au micropaiement

 

L’e-commerce : zoom sur les chiffres enregistrés au 2e trimestre de 2017

La FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) a analysé les ventes en ligne pour le 2e trimestre de 2017 et voici ce qu’il en ressort :

Durant cette période, l’e-commerce a enregistré un chiffre d’affaires de 19,5 milliards d’euros, ce qui indique une augmentation dans le secteur du commerce en ligne. Le bilan est donc positif et c’est principalement dû à l’engouement des Français pour les achats sur le Net. Toutefois, on constate une chute de 4 points pour cette année avec 11 % alors que l’augmentation était de 15 % en 2016. Cependant, même si le chiffre d’affaires affiche une hausse, on voit que le budget des Français a baissé, ce qui résulte en une perte de 3 % en une année. Effectivement, le panier moyen indique à présent 68 euros par commande.

Certes, il y a une diminution de ce côté-là, mais un équilibre est à noter car, malgré une baisse dans les dépenses, il y a des achats réguliers qui sont effectués. Eh oui, ce trimestre par exemple, les internautes ont commandé 9,7 fois alors qu’en 2016, les commandes n’avaient été faites que 8,9 fois, ce qui se traduit par une augmentation du nombre de transactions. Ces dernières ont grimpé de 15 %, atteignant ainsi la somme de 287 millions.

Pour ce qui est du nombre des acheteurs français ayant fait des emplettes sur le Web, il est de 36,9 millions, soit 81 % de la population. Du côté des consommateurs mobile, ils sont plus de 964 000 à avoir commandé à partir d’un appareil tactile. Ce n’est pas étonnant, car 68 % des internautes de l’Hexagone ont un smartphone et 39 % une tablette. C’est donc sans surprise que l’on constate une progression dans le commerce mobile à hauteur de 37 %.

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La FEVAD : pleins feux sur son rapport ciblant l’e-commerce

 

Avis consommateurs : leur crédibilité en ligne…

Une étude a été faite par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les avis consommateurs que de nombreuses personnes consultent avant d’effectuer leurs e-achats. Il en ressort que 35 % d’entre eux ne sont pas fiables. Il faut dire qu’on trouve pas mal de ces opinions laissées par les consommateurs, notamment dans les secteurs suivants : l’hôtellerie, l’habillement, l’électroménager ainsi que l’automobile.

En effet, il n’est pas rare de voir de faux commentaires négatifs diffusés sur certains sites par leurs concurrents. Bien entendu, il y a aussi des avis négatifs qui sont modérés et du coup, il est assez difficile de déceler les vrais des faux. Face à cette réalité, une question se pose : les internautes font-ils confiance à ces opinions émises sur les sites d’e-achat ? Eh bien oui ! Ils sont même 74 % à le faire.

Il est donc important d’être vigilant lorsque vous tombez sur les commentaires en ligne. Certains sites Web affirment qu’ils s’assurent de la fiabilité des avis, mais peut-on se fier à eux ? D’autres affichent même la certification NF Z 74-501 qui valide les opinions émises. Parfois, elle est sûre mais, à d’autres moments, des plateformes en abusent pour berner les consommateurs. Il faut donc être prudent lorsqu’on en voit.

Quel est donc l’impact des avis négatifs sur les e-consommateurs ? Eh bien, certains les suivent à la lettre et vont même jusqu’à renoncer à leurs achats s’ils s’avèrent négatifs. L’inverse est aussi vrai, car, si les e-acheteurs potentiels voient un commentaire positif, cela peut les inciter à valider l’acquisition d’un produit. Peut-on être protégé contre ces supercheries ? Oui, car à partir du 1er janvier 2018, des infos pertinentes devront être affichées à côté des avis sur les sites de e-commerce. Une façon de rassurer les clients.

 

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Les commentaires clients : peut-on statuer sur leur fiabilité ?

La boutique traditionnelle et l’e-commerce au service des clients

Commerce en ligne et boutique traditionnelle n’ont semble-t-il jamais été sur la même longueur d’onde. Pourtant, si l’on creuse un peu, on s’aperçoit qu’ils ont quelque chose en commun : le client.

Pour ce qui est de l’e-commerce, on voit qu’il ne chôme pas, car il est toujours en quête de nouveautés  afin d’intégrer le modernisme dans le parcours client. En revanche, les commerçants traditionnels s’accrochent encore et toujours à l’ancienneté, à leurs magasins physiques et leurs styles de services.

Si l’on considère ces deux pôles séparés, on s’aperçoit qu’ils peuvent s’unir au profit du consommateur. Nous avons pour exemple le Whole Foods Market qui a été récemment racheté par Amazon. En effet, malgré une technologie avancée dans le but de satisfaire la clientèle, la question de la livraison dans des conditions optimales a poussé cette firme à revoir la position des boutiques physiques.

Eh oui, avoir un point de vente à proximité est donc un avantage. D’autres ont essayé la méthode du click & collect, ce qui a encore une fois mis en évidence le fait que le commerce en ligne peut marcher de pair avec les magasins traditionnels.
Répondre aux attentes des clients lorsqu’on a un commerce en ligne n’est pas une mince affaire, notamment à cause de la concurrence. C’est aussi difficile d’optimiser sa visibilité sur le Net. C’est vrai que lorsque l’on se lance dans ce type de transactions, on pense aux applis mobile, au suivi de commande ou encore au service client réactif que l’on pourrait proposer, entre autres.

Eh bien, toutes ces idées sont bonnes et exploitables, mais il est fréquent de voir qu’ensuite, les marques se tournent vers les points de vente physiques. En conclusion, le commerce en ligne et le traditionnel sont utiles pour optimiser l’expérience client, l’un ne va pas sans l’autre.

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La boutique traditionnelle et l’e-commerce au service des clients